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Traditions taurines

 

Comprendre la course camarguaise

L’univers de la course camarguaise de par ses codes peut paraître hermétique aux non initiés. Aussi, nous vous proposons une explication succincte des grands principes de ce spectacle, un véritable sport né d’une tradition séculaire.

Les temps de la course

  • Avant la course une Abrivado est souvent organisée.
  • Au début de l’événement c’est le temps de "LA CAPELADO" : les raseteurs se présentent à l’appel de "Carmen", célèbre musique issue de l’opéra de Bizet.
  • 1ère partie de la course : Trois taureaux vont courir pendant chacun 15 mn.
  • 15 mn d’entracte
  • 2e partie de la course : Trois nouveaux taureaux vont courir pendant chacun 15 mn.
  • Enfin une remise de prix vient parachever l’événement qui se conclue par une bandido.

Le principe

  • 1 - Une première sonnerie de trompette (longue) : annonce la sortie du taureau.
  • 2 - Le taureau (bioù) sort du toril et cherche « son camp », un endroit de l’arène où il pourra se défendre (généralement un angle). La présidence annonce alors le nom du taureau, le nom de la manade, son palmarès et les primes des attributs (cocarde et glands). Lors des concours de manades, le taureau porte parfois la devise (couleurs de la manade accrochées sur le garrot).
  • 3 - Une seconde sonnerie de trompette (courte) invite les raseteurs à provoquer le bioù.
  • 4 - Le raset
    • Premier temps : le tourneur, un ancien raseteur, par des gestes et par la voix, attire l’attention du taureau pour bien le « placer » et préparer une course favorable au raseteur (préparation du raset), le raseteur se met en position.
    • Deuxième temps : le raseteur démarre sa course et déclenche la charge du taureau.
    • Troisième temps : le taureau et le raseteur se croisent, c’est la rencontre, le raset. Avec son crochet, le raseteur essaie d’enlever un attribut (la cocarde d’abord, puis les glands et enfin, la première et la deuxième ficelle). Quatrième temps : fuite de l’homme au dessus des barrières. Les meilleurs taureaux poursuivent jusqu’à taper contre l’obstacle, c’est le coup de barrière, salué par la musique de Carmen.
  • 5 - Le taureau reste au maximum 15 minutes en piste. Une troisième sonnerie indique son retour au Toril lorsqu’il a été dépouillé de tous ses attributs ou à l’issue d’un quart d’heure de course. Si le taureau refuse de rentrer au toril, on fait sortir « le simbeù ». Si le taureau ne le suit pas, un gardian vient le menacer avec le fer (le trident).
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